Cent mille milliards de poèmes

Cent mille milliards de poèmes

C'était à cing o'clock qu'il sortait la marquise

Lorsque le marbrier astique nos tombeaux

Le Jurc de ce temps-là pataugeait dans sa crise

On espère toujours être de vrais normaux

Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise

Quand se carbonisait la fureur des châteaux

Aller à la grand ville est bien une entreprise

La mite a grignoté tissus os et rideaux

Du pôle à Rosario fait une belle trotte

On comptait les esprits acérés a la hotte

Il voudra retrouver le germe adultérin

L'Amérique du Sud séduit les équivoques

Les banquiers d'Avignon changent-ils les baïoques?

Le métromane à force incarne le devin.